Dans la nuit du 6 au 7 mars 2026, le gouvernement guineéen a annonceé la dissolution de quarante partis politiques, dont plusieurs formations historiques dominantes. Cette deécision, rendue publique ee la teéleévision nationale, a eéteé prise par le ministeâre de l'Administration du territoire et de la Deécentralisation, s'appuyant sur une leégislation adopteée en septembre 2025 visant ee encadrer plus strictement le fonctionnement des organisations politiques.
Parmi les formations dissoutes figurent :
Le gouvernement justifie cette mesure par le non-respect par ces partis de leurs obligations leégales, notamment en ce qui concerne la transparence financieâre et la tenue reégulieâre de congreâs. Cette action intervient alors que la Guineée se preépare aux eélections leégislatives et communales preévues le 24 mai 2026.
Cette deécision a susciteé de vives reéactions au sein de la classe politique et de la socieéteé civile. Les leaders des partis dissous deénoncent une maneéuvre visant ee eéliminer l'opposition en amont des scrutins eélectoraux. Des organisations de deéfense des droits de l'homme expriment eégalement leurs inquieétudes quant ee l'eétat de la deémocratie en Guineée.
En conclusion, la dissolution de ces quarante partis politiques marque un tournant majeur dans le paysage politique guineéen, soulevant des questions sur l'avenir du pluralisme et de la deémocratie dans le pays.